Les casinotiers russes s’opposent à  l’interdiction imposée par le gouvernement

Les casinotiers russes sont de plus en plus méfiants vis-à -vis des plans du gouvernement d’instituer les quatre zones spéciales de jeux. Les membres de l’industrie du jeu de Moscou ne croient pas à  la possibilité d’un « déménagement » tellement rapide. Les problèmes principaux seraient le manque d’infrastructure et la réticence des opérateurs de transférer leur affaire dans une région loin des métropoles et des autres centres urbains. Avec ces prémisses, les projets des autorités sont mis en danger. Un bel avenir dans les enclaves de jeux préétablies par les dirigeants est flou.

Les opérateurs de jeux ont bien observé: rien n’a été construit ou réalisé dans les quatre zones, en dépit de la date-limite imposée aux maisons de jeux. Celles-ci devront fermer leurs portes avant le 1er juillet. Les zones exclusives sont censées circonscrire les jeux en Sibérie, sur la cà´te du Pacifique, à  la mer Noire et dans le sud de la Russie.

« Personne ne veut y déménager, en outre, il n’y a pas d’infrastructure dans ces régions spéciales et rien n’a encore bougé », a déclaré Lavrenty Gubin, un porte-parole de la société de jeux Storm International.

A l’avis de Gubin, les mesures restrictives ne feront qu’ouvrir la voie du marché noir. Ce n’est pas le seul à  le croire. Il est vraisemblable que les opérateurs qui refusent de quitter les grandes villes continueront à  fonctionner en dehors de la loi. Le résultat sera que l’Etat perdra l’argent provenu des taxes. Le Moscou perdra des recettes en valeur d’environ 200 millions de dollars.

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