Archive for the ‘Jeux en ligne’ Category

Nokia a conçu un smartphone parfait pour les jeux en ligne

lundi, novembre 1st, 2010

Nokia, la société de téléphonie à  réputation mondiale, a conçu un smartphone qui sera parfait pour les clients qui aiment les jeux en ligne, mais qui ne jouent pas nécessairement de chez eux. Le nouveau X3 Touch et Type a la capacité de se connecter à  l’Internet de n’importe où, même là  où il n’y a pas une connexion établie.

Le X3 a un écran tactile et dispose d’un clavier complet qui offre aux joueurs tous les avantages d’un ordinateur et, en même temps, la flexibilité d’un appareil mobile. Ce nouveau téléphone est le premier à  écran tactile et les dirigeants sont contents de pouvoir entrer dans la compétition des jeux en ligne mobiles, grâce à  la nouvelle technologie.

Comme tant d’autres smartphones, le X3 offre également des fonctionnalités MP3, un FM stéréo, mémoire de 3GB, une caméra à  cinq mégapixels pour les photos et les vidéos. Et comme toujours, Nokia a essayé de créer un produit accessible financièrement.

Le X3 sera en vente à  la fin de 2010, à  un prix estimé à  125€, hors taxes et ne prenant pas en compte les promotions des fournisseurs de services de téléphonie cellulaire.

Nokia n’est pas la seule compagnie à  développer de tels appareils permettant l’accès facile à  l’Internet et aux jeux d’argent. La concurrence a également de bonnes offres, ce qui ne fait que profiter aux consommateurs.

La législation française, sur l’ordre du jour de la conférence iGaming

mercredi, octobre 20th, 2010

Les jeux en ligne sont maintenant légaux en France – même si pas intégralement – mais il reste encore à  savoir si la loi actuelle est ou non au bénéfice des consommateurs. Les questions mises en balance sont les taxes, les limites des paiements et les jeux exclus. Ces trois sujets ont été discutés à  la conférence iGaming de Monte Carlo.

Les opérateurs autorisés à  fournir des services en France sont obligés de céder 40% de leurs revenus sous forme d’impà´t. David Zerah, directeur général de Dragonfish (division de 888 Holdings) croit qu’on est allé « un peu trop loin » avec la taxation, ce qui efface pour la plupart l’avantage d’être entré sur le marché français. Alexandre Dreyfus, de ChiliGaming, l’a secondé, trouvant les taxes « douloureuses ». Mais, plus optimiste, il a ajouté que le marché français pourrait croître et avoir des retombées à  long terme.

Un sujet de plainte encore plus grand pour les opérateurs est la limite de paiement (le taux de redistribution) de 85%. Cette réglementation essaie de protéger l’économie locale, minimisant les stimulants du jeu irresponsable. Le raisonnement est que les joueurs sont plus susceptibles de placer plus d’argent dans des paris où ils peuvent gagner davantage, même s’ils ne se permettent pas les pertes. C’est pourquoi, en se voyant refuser ce stimulent, ils pourront gaspiller moins d’argent.

Si ces mesures inhibent le jeu dans les établissements terrestres traditionnels, l’Internet n’a pas de limites tellement solides. Les clients peuvent facilement choisir l’option qui semble la meilleure. Tarquin Henderson et Nicolas Beraud, les directeurs de Mangas Gaming, ont signalé l’erreur de ce raisonnement. Si un joueur veut avoir la possibilité d’un taux de retour plus élevé, il trouvera les jeux respectifs. Cela rend très difficile pour les sites de jeu autorisés à  fidéliser les clients français. Comme les joueurs sont poussés autre part, ils seront hors la protection de la loi française.

De plus, comme l’a remarqué le chef de Zeturf, Emmanuel de Rohan Chabot, comme un résultat de la restriction, les joueurs français perdront à  peu près deux fois plus d’argent. Maintenant, le joueur  français typique perd 110€ par mois, par rapport à  60€, avant la libéralisation.

Enfin, une dernière question sur l’ordre du jour, a été celle des jeux exclus de la législation. Outre les paris sportifs et hippiques, le poker est aussi autorisé, mais pas les autres jeux de casino. Encore une fois, au lieu de protéger les consommateurs, la loi les oblige à  chercher le divertissement ailleurs.

Tous les participants à  la conférence n’ont pas trouvé que la taxation et le taux de retour aux joueurs étaient les problèmes les plus graves. Aymeric Verlet, l’un des dirigeants du PMU, est plus préoccupé par les opérateurs illégaux. Et il n’est pas le seul dérangé par la concurrence déloyale représentée par ces sociétés. Mais, en définitive, il s’agit toujours d’une imperfection législative.

Le poker est roi sur les sites de jeux italiens

jeudi, septembre 23rd, 2010

Les jeux de casino sont très tendance en Italie et les chiffre montrent clairement qu’ils ne s’arrêtent pas ici. Dans les casinos terrestres, les machines à  sous dominent, totalisant 52% des sommes d’argent misées. Sur l’Internet, le poker est roi, suivi de près par les salles de paris sportifs et de bingo. L’argent dépensé par les Italiens sur les sites de jeu sont à  des cotes historiques. Dans certains secteurs, les chiffres ont presque doublé par rapport à  l’an dernier.

A ce moment, le montant total d’argent dépensé en Italie sur les sites de jeu s’élève à  environ 3.2 milliards d’euros, 39.6% de plus que dans les 8 premiers mois de 2009. En aoà»t seulement quelques 225 millions d’euros ont été dépensés sur les sites de poker en Italie et en juillet la folie du poker était encore plus grande. Même comme ça, l’aoà»t 2010 dépasse l’aoà»t 2009 de plus de 28%.

Alors que le poker et d’autres jeux d’adresse sont les plus populaires jeux de casino en ligne en Italie, les paris sportifs ne sont pas de moindre importance. Ils représentent environ 20% de tout l’argent misé en ligne dans le pays. Jusqu’à  présent, les chiffres ont baissé par rapport à  2009, mais cela peut probablement être attribué au fait que les clubs de football ont pris le départ plus tard à  cause de la Coupe du Monde 2010.

Enfin, le bingo  connaît aussi un boom en Italie, non seulement en ligne, mais aussi hors ligne. L’argent dépensé au bingo est plus consistant cette année que dans la même période de l’année passée. Les jeux de bingo ont engendrés des paris d’une valeur totale de 155 millions d’euros, bien que la plupart hors ligne. Le bingo sur Internet n’a attiré que 11 millions d’euros.

Le seul opérateur en Italie à  voir ses profits à  la baisse est Lottomatica. Ses profits ont à  peine atteint un tiers de ceux enregistrés en 2009. De l’autre cà´té, Superenalotto, a eu une ascension vertigineuse au mois d’aoà»t, grâce à  quelques reports très promus.

Les opérateurs de jeux dépensent davantage pour la publicité

mercredi, août 11th, 2010

Selon le service de consultation Kantar Media, les dépenses publicitaires des opérateurs de jeux ciblant le public français ont explosé dans les deux semaines suivant l’ouverture du marché. Le budget total utilisé pour la publicité s’est élevé dans ce court intervalle à  14 M €.

La recherche menée par Kantar Media a couvert la période 08-20 juin 2010. Les dépenses publicitaires dans la première semaine s’élevaient déjà  à  6,2 M €. Bwin a été chef de file dans cette période de début, dépensant 1,6 M € pour le marketing, suivi par le PMU, avec 1,5 M € et la FDJ, avec 1,4 M €.

Toutefois, les données de Kantar Media ont montré que jusqu’au 20 juin, la FDJ et le PMU ont les deux dépassé l’opérateur autrichien, avec 3,8 % € (27%) et 3,4 M (24%) respectivement, du total de 14 M € des coà»ts publicitaires.

La télévision représentait 63% du budget global de la publicité, devançant la presse écrite, avec 38% et la radio, avec 7%. Sur l’Internet, la publicité s’est maintenue aux niveaux pré-régulation.

Outre les spots télévisés pour les produits des opérateurs de jeux, il y a eu aussi 357 apparitions liées au parrainage.

Les premières campagnes de publicité en plein air en France se sont déroulées toujours en juin, mais il était trop tà´t pour qu’elles puissent être englobées dans l’étude de Kantar Media.